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MessagePosté: 24 Mai 2010, 00:19 
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Merci pour les précisions Guntablier, tu as l'air bien renseigné sur le dossier, tu aurais des liens intéressant à nous faire partager?

Il est certain que c'est une partie d'échec très complexe.

Concernant les chiffres et la vidéo relative à l'armée, certes le nombre de soldats Chinois est impressionnant mais désormais je pense que la technologie est plus importante que le nombre dans le cadre d'une guerre, et les Etats-Unis sont pas du genre à se laisser devancer dans ce domaine.

Mais je me trompe peut-être.

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MessagePosté: 24 Mai 2010, 00:24 
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Pour le moment il me semble que les Etats-Unis sont plus efficaces et concret dans leur lutte contre l'inflation, même si toutes les lois et restrictions publiées jusqu'à maintenant n'ont servis à rien et n'ont absolument rien résolu (FIFO, hedging...).

L'Europe elle pour le moment n'a rien proposé de concret à part d'interdire la vente à découvert sur les banques de temps en temps.

Donc soit on a une accumulation de crises qui poussera les dirigeants à se bouger les fesses sérieusement concernant la spéculation, soit tout va continuer tranquillement.

Je pense que le trading tel que nous le connaissons aura quoi qu'il arrive encore de belles années devant lui.

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MessagePosté: 24 Mai 2010, 00:30 
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Merci jmrt, je me servirais de cet article comme support pour le prochain live.

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MessagePosté: 24 Mai 2010, 00:33 
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En effet la situation est assez inquiétante pour ces prochains mois / années?
jmrt a écrit:
P.S : je n’arrive toujours pas à trouver un graphique exploitable du MSCI WORLD pour une analyse approfondie. Cela m’agace un peu. A défaut, je demanderai une nouvelle analyse SnP et dollar Index pour le live.

Dommage, on ne peut pas se servir du graphique de Bloomberg car il manque de fonctionnalité pour être correctement étudié.

C'est noté, nous étudierons le SP500 prochainement, nous avons déjà étudié le Dollar Index il y a quelques jours.

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MessagePosté: 24 Mai 2010, 02:57 
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dreamfab a écrit:
Merci pour les précisions Guntablier, tu as l'air bien renseigné sur le dossier, tu aurais des liens intéressant à nous faire partager?

Il est certain que c'est une partie d'échec très complexe.

Concernant les chiffres et la vidéo relative à l'armée, certes le nombre de soldats Chinois est impressionnant mais désormais je pense que la technologie est plus importante que le nombre dans le cadre d'une guerre, et les Etats-Unis sont pas du genre à se laisser devancer dans ce domaine.

Mais je me trompe peut-être.


De l'utilité d'avoir des insomnies...

Nous sommes bien d'accord pour ce qui est de la technologie néanmoins il ne faut pas voir la puissance de l'armée américaine en tant que tel. Les réseaux de son appareil d'Etat ainsi que les firmes économiques qui le soutiennent sont beaucoup plus puissants. Aujourd'hui il y a de nombreux moyens de faire une guerre, les conflits militaires n'en sont qu'une infime partie. Le renversement d'un gouvernement ou la destabilisation d'un pays est un moyen bien plus efficace qu'un conflit frontal. Les guerres au Proche-Orient sont des guerres pour le contrôle des matières premières et rien de plus, c'est un secret de polichinelle. Au niveau de la Chine, les infos sont assez faciles à trouver, for example : http://en.wikipedia.org/wiki/Ethnic_minorities_in_China

Enfin pour ce qui est d'un potentiel conflit militaire direct entre la Chine et les USA, cela me parait invraisemblable. Ce serait une perte stratégique pour les deux camps en présence. La Chine serait seule contre tous. A moins d'un changement de cap d'un pays atlantiste je n'y crois pas un instant. Dans un tel conflit la Chine aurait des alliés pluriels et disparates n'ayant rien à voir les uns avec les autres, les USA auraient un bloc avec une vision libérale commune + des pays satellites tels que les pays africains. Même la Lybie se positionnerait du coté des Etats-Unis (les frontières de la Lybie sont encerclées par des bases américaines). Il y a évidemment un conflit d'intérêt entre les deux pays mais ça n'ira pas jusque là, ils sont trop intelligents pour ça. Je pense que la toute puissance américaine a encore de beaux jours devant elle SAUF si elle souhaite qu'il en soit autrement, je cite "avoir plusieurs concurrents au lieu d'un monopole est plutôt profitable pour l'ensemble du système" mais dans ce cas-là ce ne serait qu'une façade et les Etats-Unis garderaient la main-mise.

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 Sujet du message: La crise UE
MessagePosté: 24 Mai 2010, 17:58 
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http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE64N09220100524

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MessagePosté: 26 Mai 2010, 12:26 
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Donc pour toi la domination américaine n'est pas du tout remis en question ces dernières années?

Ce n'est en tout cas visiblement pas l'avis de Immanuel Wallerstein:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nBuusuj7c3s[/youtube]

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MessagePosté: 27 Mai 2010, 15:31 
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dreamfab a écrit:
Donc pour toi la domination américaine n'est pas du tout remis en question ces dernières années?

Ce n'est en tout cas visiblement pas l'avis de Immanuel Wallerstein:

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=nBuusuj7c3s[/youtube]


Je n'ai pas dit qu'elle n'était pas remise en question, j'ai dit que si elle l'était cette perte de domination serait effectué sous contrôle et parfaitement délimité selon les groupes de pressions américains eux-mêmes nuance :mrgreen: N'oublions pas que la deuxième puissance mondiale ce n'est pas un pays, ce sont les multinationales américaines en tant que tel.

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MessagePosté: 28 Mai 2010, 12:53 
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Guntablier a écrit:
N'oublions pas que la deuxième puissance mondiale ce n'est pas un pays, ce sont les multinationales américaines en tant que tel.

Pour moi elles font directement parti du gouvernement américain donc je les prend comme une même entité.

Vient ensuite la Chine et l'Inde qui sont deux pays bien distincts mais qui remplissent pour le moment une mission assez proche, exporter et travailler pour les pays développer afin de s'enrichir et peser à leur tour un poid significatif d'un point de vue économique puis politique au niveau mondial, ce qui est bien réussi pour la Chine, un peu moins pour le moment pour l'Inde (pourquoi?).

Vient ensuite l'Europe qui reste influente mais qui n'est plus décisive selon moi.

L'Australie et l'Océanie dans son ensemble reste développé et puissante économiquement avec pas mal des matières premières à exporter, mais son influence au niveau mondial n'est pas majeure.

Des pays comme le Brésil, l'Afrique du Sud, ou autres pays en voix de développement très bien orientés joueront certains un rôle majeur dans les prochaines décennies sur le plan international (d'abord économiquement puis politiquement).

Ce n'est qu'une vision personnel et je ne suis pas spécialement calé sur le sujet.

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 Sujet du message: Espagne
MessagePosté: 30 Mai 2010, 11:34 
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Espagne
L'agence Fitch Ratings, selon Reuters, a abaissé vendredi la note souveraine de l'Espagne à AA+, contre AAA auparavant, en expliquant que la reprise de l'économie espagnole devrait être "plus timide" que prévu par le gouvernement en raison des mesures d'austérité adoptées ces derniers jours.
Cette dégradation d'un échelon, qui intervient un mois après une décision similaire de Standard & Poor's, accroît la pression sur les autorités espagnoles, qui s'efforcent actuellement de rassurer les marchés financiers sur leur capacité à éviter une crise comparable à celle subie par la Grèce en dépit des tensions budgétaires, politiques et sociales.
"L'abaissement reflète l'opinion de Fitch selon laquelle le processus d'ajustement à un niveau plus bas d'endettement (...) va nettement réduire le taux de croissance de l'économie espagnole à moyen terme", déclare dans un communiqué Brian Coulton, analyste de Fitch.
La perspective de la nouvelle note est stable.
Elle a ajouté ensuite qu'elle ne procéderait à aucun autre abaissement dans l'année à venir.

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 Sujet du message: Re: Espagne
MessagePosté: 30 Mai 2010, 12:49 
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Ok, donc poursuite des inquiétudes relatives à la zone Euro pour le début de semaine prochaine apparemment.

Est ce que ces inquiétudes et incertitudes n'ont pas déjà anticipées et intégrer dans les cours actuels? Là est la question.

Ton avis jmrt?

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 Sujet du message: Re: Espagne
MessagePosté: 30 Mai 2010, 20:01 
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Je pense que les inquiétudes pour l'Espagne ont déjà été intégrées.
Je suis étonné de lire que la cotation ne sera pas revenue pendant 1 an à dater de ce jour selon Reuters. La croissance espagnole prévue à 1.3 début 2010 est revue en baisse à 0.3 pour cette année.Et si cela s'avérait plus mauvais encore, quid de la cotation?

Voyons l'évolution des cotations Irlande et Portugal.
Si elles s'avéraient négatives la zone serait coupée entre le sud et le nord.

La France serait en ballotage (nord / sud ?) et l'éventualité de la création d'un euro faible et d'un euro fort serait peut-être plus qu'évoquée.

Je pense que Sarko, sous pression, va générer de l'austérité en 2 ou 3 phases successives. La potion serait plus facile à digérer en 2 , 3 prises. La France doit maintenir une croissance minimale et réduire drastiquement son train de vie. Où se trouve l'équilibre entre ces deux nécessités? Comment va-t-il s'y prendre?

Les pays qui tirent clairement l'euro vers le haut sont l'Allemagne, les Pays-Bas, l'Autriche. Ils ne payeront pas pour tout le monde (impossible financièrement et politiquement. Angela ne peut pas payer 2 - (Espagne) - ou 3 fois - (Portugal, Irlande)).

Les finances italiennes et belges ne sont pas dans un état extraordinnaire.

Je vais chercher le tableau des CDS pour l'ensemble des pays ce soir. (J'espère trouver quelque chose de récent et d'intelligent. Je voudrais aussi vérifier le niveau de reprise européen par rapport à la reprise mondiale créée difficilement par les pays émergents et par les USA qui éternuent pour le moment)

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 Sujet du message: L aube d un nouveau krach ?
MessagePosté: 30 Mai 2010, 22:30 
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Que font les banques ?

Les institutions financières espagnoles rencontrent des difficultés croissantes pour se faire prêter de l’argent par des banques étrangères à cause des craintes concernant le marché de la dette souveraine du pays. (En Grèce, les choses ont commencé de la même manière)
Le journal, L’Expansion, cite des sources internes de plusieurs institutions espagnoles, non identifiées, qui affirment que les banques étrangères sont chaque fois plus réticentes à prêter aux banques espagnoles.

La presse espagnole reprenait jeudi passé une information du quotidien américain The Wall Street Journal selon laquelle la banque BBVA, une des principales d’Espagne, tentait en vain depuis un mois de refinancer un milliard de dollars (environ 815 millions d’euros, ce n’est pas grand-chose à refinancer pourtant).

Selon Expansion, les banques étrangères réduisent les fonds qu’elles prêtent aux banques issues des pays de la zone euro les plus frappés par la dégradation de leurs comptes publics.
Le déficit des comptes publics a explosé en Espagne en 2009 à 11,2% du PIB, et le gouvernement socialiste a dû se résoudre, sous la pression des marchés et de certains pays européens, à adopter des mesures d’austérité particulièrement impopulaires pour tenter de les ramener à 6% dès 2011.

La Grèce qui a dû être sauvée de la banqueroute par l’UE et le FMI, et le Portugal, sont d’autres pays de la zone euro qui suscitent des inquiétudes quant à leurs finances publiques.
Les banques européennes peuvent toutefois recourir au refinancement à un taux fixe proposé par la Banque centrale européenne (BCE), d’un montant illimité depuis octobre 2008, après la faillite de la banque américaine Lehman Brothers, qui avait entravé le fonctionnement du marché interbancaire.

La BCE a également réactivé ses accords de swap avec la Réserve fédérale américaine (Fed) pour permettre aux banques européennes de plus facilement accéder aux liquidités en dollars. (source afp)

Libor
On a beaucoup parlé du Libor pendant la crise bancaire. Il s’agit du taux de référence auquel les banques se prêtent de l’argent entre elles. Il permet de mesurer le niveau confiance entre prêteurs et emprunteurs bancaires.

Le taux LIBOR à trois mois en dollars qui est celui auquel les banques se prêtent entre elles connaît une hausse ininterrompue depuis huit jours consécutifs. Il atteint aujourd’hui son plus haut niveau depuis le 29 juillet. Le spread du LIBOR-OIS en dollars qui mesure le niveau de réticence de banques à prêter est le plus large depuis le 13 août.

Le Libor-OIS

Un indicateur plus fin encore de la mesure de la santé du système bancaire est le Libor-OIS qui est la différence entre le Libor et le « overnight indexed swap » (OIS) qui est un swap de taux. Généralement, le spread du Libor-OIS se maintient autour de 10 points de base. En août 2008, au début de la crise bancaire, ce spread a bondi autour de 50 points de base.
Pour suivre cet indicateur au jour le jour.
http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=.lois3:ind

Autres indicateurs dans le rouge témoignant de problème de liquidité interbancaire.
Deposit facility retraçant le dépôt overnight auprès de la Banque centrale européenne (BCE) de l’excès de liquidité des banques commerciales de la zone euro. Toujours en cote d’alerte avec un dépot à 138.

En situation normale, ce chiffre doit être proche de 0. Plus ce chiffre est élevé, plus le déséquilibre du marché interbancaire est important. Il peut être considéré comme un indicateur de l’aversion au risque des banques à se prêter entre elles.
http://www.bloomberg.com/apps/cbuilder? ... DEPO%3AIND

Ted Spread calcule la différence de taux entre ce que le gouvernement américain et les banques paient pour emprunter.
Concrètement, c’est l’écart entre les taux du Trésor américain pour trois mois et le Libor qui détermine le taux auquel les banques se prêtent entre elles.
Ce graphique mesure la différence entre les taux des bons du Trésor américain (sans risque) et ceux pratiqués par les banques, lorsqu’elles se prêtent de l’argent entre elles (le Libor). Ces deux taux d’intérêt sont basés sur des emprunts à 3 mois.
Lorsque la courbe augmente, la déconnexion entre ces deux taux s’accroît.
On peut lire les hausses comme une chute de la confiance entre les banques. Celles-ci, craignant des défauts de paiements de la part de leurs consœurs, augmentent les taux, alors que les emprunts du Trésor, jugés beaucoup plus sûrs, ne suivent pas la même évolution.

Or, le TED SPREAD est toujours au 21/5/au dessus d’une valeur de 30 ce qui constitue une cote d’alerte :

http://www.bloomberg.com/apps/cbuilder? ... EDSP%3AIND

Est-on à l’aube d’un nouveau krach ?
L’indice VIX, surnommé “l’indice de la peur”, n’a cessé de progresser depuis de début de l’année : une progression qui témoigne d’un pessimisme croissant chez les investisseurs américains. Créé par Robert Whaley, le VIX est calculé en faisant la moyenne des écarts entre les ordres d’achat et les ordres de vente sur l’indice S&P 500, à la Bourse de Chicago.

Comme l’illustre le graphique ci-dessous, son niveau actuel rejoint les sommets atteints lors de précédentes périodes de fortes tensions sur les marchés : la crise financière russe, la quasi-faillite du hedge fund Long Term Capital Management, les attentats du 11 septembre 2001 ainsi que la faillite du géant des télécommunications américain Worldcom.

Si l’on reste encore loin du pic de fin 2008-début 2009, imputable à la faillite de la banque Lehman Brothers, l’évolution du VIX est révélatrice du climat ambiant outre-Atlantique.
Quoi qu’en disent l’administration Obama et la Fed, c’est bien pour le moment la re-crise qui guette les Etats-Unis, davantage que la reprise.

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MessagePosté: 30 Mai 2010, 23:13 
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 Sujet du message: Menaces sur la reprise
MessagePosté: 31 Mai 2010, 01:37 
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Les gouvernements menacent la reprise économique
Les marchés financiers sont à leur plus haut niveau d’anxiété depuis un an, comme l’attestent l’ensemble des indices boursiers.

The Economist y voit deux raisons principales: d’abord, la santé inquiétante de l’économie mondiale (dette de l’Europe, bulle immobilière chinoise, ralentissement de la croissance américaine…), mais aussi et surtout les politiques gouvernementales. Pour l’hebdomadaire britannique, l’incompétence et l’impuissance des dirigeants de la planète font peser le risque d’une nouvelle récession.

La fragilité de la reprise, souvent pointée du doigt, est certes exagérée. Partout, des signes positifs indiquent que les économies se portent mieux: la Chine combat avec vigueur l’inflation des prix de l’immobilier, la consommation est repartie aux Etats-Unis et même en Europe où les perspectives semblent moins réjouissantes, une rechute brutale est peu envisageable.
Et pourtant les marchés sont au bord de la crise d’angoisse. La faute aux dirigeants, particulièrement ceux du Vieux Continent. Les pays européens ont besoin d’une réforme structurelle profonde: réorganisation du marché du travail dans les pays du Sud, limitation des mesures d’austérité au Nord et politique monétaire plus lâche de la part de la BCE (en clair, laisser filer l’inflation). Mais ce n’est pas la position de l’Allemagne, qui invite l’ensemble du continent à suivre l’exemple de ses sévères coupes budgétaires. Et condamne la zone euro à une stagnation de longue durée.

Des écueils similaires guettent les gouvernements étrangers, notamment sur les taux de change. La Chine traîne par exemple des pieds pour la réévaluation du yuan, pensant que la crise de l’euro rend cette mesure facultative.

Au niveau fiscal, le dilemme des responsables occidentaux se situe entre l’application de plans d’austérité prématurés et la détérioration sans fin des finances publiques. Dans les pays aux déficits les plus forts, la crainte d’une déconfiture du marché des obligations oblige à agir rapidement. C’est un des principaux défis du gouvernement britannique de James Cameron

C’est finalement l’Amérique qui semble le mieux s’en sortir pour The Economist. Le déficit budgétaire est bien sûr abyssal, mais avec des taux d’intérêt faibles et un dollar fort, les Etats-Unis sont mieux placés que les Européens et leurs mesures d’austérité.
«Le monde est nerveux pour de bonnes raisons », conclut l’hebdomadaire. «Les jugements des hommes politiques sont souvent irraisonnés. C’est aujourd’hui la menace principale pour l’économie mondiale. 30 mai 2010

http://www.economist.com/displayStory.c ... highlights

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 Sujet du message: Banques et depreciations
MessagePosté: 01 Juin 2010, 03:07 
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FRANCFORT (Reuters) - Les banques de la zone euro risquent de devoir inscrire dans leurs comptes 195 milliards d'euros de dépréciations supplémentaires d'ici la fin 2011, ce qui constituerait la deuxième vague des pertes causées par la crise financière et ses répercussions, estime la Banque centrale européenne.
Dans son rapport semestriel sur la stabilité financière, la BCE ajoute que les finances publiques représentent actuellement le risque le plus important pesant sur la stabilité de la région, les dettes et les déficits continuant de perturber les investisseurs tandis que les émissions massives prévues par les Etats risquent de restreindre l'accès des entreprises et des banques au marché du crédit.

Tout en constatant que des menaces d'interactions défavorables entre le système financier et les finances publiques sont déjà apparues, la BCE note que les nouvelles mesures adoptées pour combattre la crise ont considérablement réduit les risques de contagion.
"D'importants déséquilibres budgétaires demeurent et il est de la responsabilité des gouvernements d'affronter et d'accélérer la consolidation budgétaire afin d'assurer la soutenabilité des finances publiques, non seulement pour éviter le risque d'un étouffement de l'investissement privé mais aussi pour instaurer les conditions permettant une croissance économique durable", a déclaré le vice-président de la BCE, Lucas Papademos.

Evoquant une "deuxième vague" de dépréciations liées à la crise financière, il a précisé que la BCE estimait les besoins de provisions des banques pour couvrir les pertes potentielles à 90 milliards supplémentaires en 2010 et 105 milliards en 2011.
C'est la première fois que la BCE donne une estimation chiffrée des dépréciations potentielles pour l'an prochain.

Ces montants potentiels viennent s'ajouter aux quelque 238 milliards d'euros de dépréciations déjà passées dans les comptes à fin 2009.

Mais l'augmentation des dépréciations pourrait être en partie compensée par le rebond de certains marchés et les banques pourraient enregistrer des reprises de provisions d'un montant susceptible d'atteindre 32 milliards.
Au final, la BCE estime les dépréciations pour créances douteuses et moins-values potentielles sur la période allant de 2007 à fin 2010 à 515 milliards d'euros, un chiffre revu en baisse par rapport à celui de 553 milliards évoqué en décembre.
Les dépréciations pourraient dépasser les estimations si l'augmentation du risque souverain et les effets de second tour des mesures d'austérité budgétaire pèsent sur la croissance économique.

"LA CRISE TERMINÉE, MAIS LA REPRISE MODÉRÉE"
Les risques sur la croissance semblent globalement équilibrés mais la BCE estime que de nombreux risques pourraient se matérialiser.

"La crise est terminée mais la reprise est modérée", constate aussi la BCE dans son rapport.
Pour la banque centrale, l'ampleur des émissions d'emprunt des Etats ne soulève pas seulement le risque d'un encombrement du marché primaire au détriment des autres émetteurs, mais aussi celui de voir les Etats-Unis accroître la pression à la hausse sur les rendements obligataires, une évolution à laquelle les marchés pourraient ne pas être préparés.
Même si les achats d'obligations américaines par des étrangers ont augmenté ces six derniers mois, ramenant les réserves de certains pays au-dessus de leur niveau d'avant la crise, cette tendance pourrait s'inverser, estime la BCE.

"Il subsiste un risque important de mouvements abrupts des capitaux à l'échelle mondiale", conclut la BCE, qui déplore l'insuffisante flexibilité des parités de change de la part de certains pays émergents.

Dans la zone euro, les taux d'intérêt bas favorisent les ménages endettés mais ceux-ci restent exposés au risque d'une baisse des prix immobiliers, poursuit la banque centrale dans son rapport, évoquant aussi la possibilité d'une remontée des taux.
Les entreprises, elles, sont exposées au risque d'une baisse de leurs profits, aux conséquences d'un niveau d'endettement élevé et au durcissement des règles en matière de crédit.

La BCE évoque également la possibilité que se forment des bulles sur certains marchés émergents en raison de la croissance rapide des flux d'investissement, qui devrait atteindre 66% cette année, la plus forte hausse depuis plus de 15 ans.
"Même si cela n'est pas considéré comme un risque important pour la stabilité financière de la zone euro dans les circonstances actuelles, cela mérite une surveillance étroite dans la période à venir", estime-t-elle.

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 Sujet du message: France
MessagePosté: 03 Juin 2010, 00:47 
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Le coût de la protection de la dette d’Etat française et d’autres Etats de la zone euro contre un défaut est en hausse mardi (01/06/2010), les investisseurs s’interrogeant sur un éventuel abaissement de la note souveraine de ces pays.

Les credit default swaps (CDS) à cinq ans sur le papier français sont montés à 74,6 points de base contre 68,6 points vendredi passé à la clôture à New York, selon CMA DataVision, qui suit ce marché. Cela signifie qu’il en coûte 74.600 euros pour protéger 10 millions d’euros d’obligations du Trésor français
Les CDS français s’approchent du niveau record de 80,6 points de base touché le 6 mai.
source reuters

C'est vraiment pas bon cela car la conséquence directe est un ralentissement inévitable de la croissance. (jmrt)

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 Sujet du message: Epilogue de l'euro
MessagePosté: 03 Juin 2010, 23:45 
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Epilogue de l’euro
Par Pierre Lecomte qui est président du Forum monétaire de Genève, gérant de fortune auprès de Fuchs & Associés Finance (Suisse) SA

Dans deux articles publiés dans L’EXTENSION de Genève (avril et mai 2010), nous avons examiné: 1/ Comment l’euro a-t-il été créé et pourquoi ne fonctionne-t-il pas ? 2/ Peut-on réformer l’euro ou bien va-t-il exploser? (Je n’ai malheureusement pas copies de ces deux articles antérieurs. jmrt)

Nos conclusions étaient pessimistes quant à la durabilité de l’expérience de monnaie unique européenne, tant ses défauts de fonctionnement sont irrémédiables et tant ses effets sur la croissance économique sont délétères.

Mais nous espérions que les dirigeants européens auraient la sagesse de laisser la Grèce, puis les autres Etats du sud de la zone euro qui sont incapables d’honorer leurs dettes souveraines devenues trop importantes par rapport à leurs capacités de remboursement, au surplus sans perspective de rétablissement économique tant qu’ils conserveraient l’euro surévalué qui plombe leur compétitivité, faire défaut sur lesdites dettes. Tout en revenant à leurs monnaies nationales, qu’ils pourraient alors dévaluer pour retrouver quelque marge de croissance, leurs dettes souveraines étant alors converties dans leurs monnaies nationales,donc devenues à moyen terme remboursables parce que diminuées du montant de ces dévaluations. Pendant que leurs économies seraient placées sous perfusion du FMI, lequel les aiderait à se restructurer tout en leur prêtant les fonds nécessaires pour ne pas sombrer. Exactement comme cela a fonctionné dans un passé récent pour plusieurs Etats d’Amérique du sud, eux-aussi alors confrontés à un problème de faillite pour cause d’endettement étatique devenu non remboursable. Méthode qui aurait isolé le problème d’endettement des Etats du sud de la zone euro sans mettre en péril tout l’euroland et donc permis à l’euro, allégé de ses poids morts, de se stabiliser contre les principales monnaies. Tout en mettant fin au krach des obligations de ces Etats. Ce qui aurait alors laissé le temps aux Etats du nord pour réformer l’euro.

En revanche, nous estimions que, à l’opposé de l’organisation des défauts grec, portugais, voire espagnol, la mise en place d’un vaste plan de reprise des dettes des Etats du sud de la zone euro par les autres Etats du nord de cette zone -qui n’en n’ont d’ailleurs pas les moyens financiers étant eux-mêmes dans des situations très critiques d’endettement public- ou par la BCE – alors contrainte de monétiser les dettes publiques, ce qui lui est interdit par les traités européens, après qu’elle ait monétisé les dettes privées – détruirait à terme la crédibilité de l’euro. Puisque cette monnaie deviendrait alors aussi mauvaise que le dollar et la livre sterling, dont les banques centrales qui les émettent font aussi fonctionner sans limite la planche à billets pour acheter massivement les emprunts publics sur ordre des gouvernements au risque de provoquer à terme l’hyper-inflation. Quant à la blague de la « stérilisation » de la monétisation des dettes publiques, supposée empêcher tout dérapage inflationniste, c’est le sempiternel argument des banquiers centraux faux-monnayeurs pour perpétrer leur crime!

Finalement, les dirigeants européens, mus par leur réflexe interventionniste keynésien et centralisateur, leur idéologie européiste, comme par leur orgueil démesuré, niant les déséquilibres intenables de la zone euro et pensant triompher des forces du marché, se sont lancés dans le gigantesque bluff du Plan de sauvetage des pays du « Club Med » à 1.000 milliards d’euros! Plan qui était supposé mettre un terme à la double chute de l’euro et des actions européennes (que l’on a en outre, en Allemagne, interdit de vendre à découvert) et à la hausse des taux sur les obligations des Etats du sud de l’euroland. Evidemment, le bluff a déjà échoué puisque c’est le contraire qui s’est produit. Ce qui a conduit ces dirigeants européens à concocter dans la panique certaines mesures de diminution de leurs endettements publics pour tenter de regagner la confiance des marchés. Ce qui est aussi en train d’échouer, puisque ces mesures sont trop minimes pour résoudre le problème de l’endettement public en Europe – lequel va continuer irrémédiablement de croître- mais déjà suffisamment venimeuses pour casser la faible croissance économique partout en Europe!

Sans compter que la méthode employée par ces dirigeants, en contradiction avec les dispositions constitutionnelles prévues par les traités européens et la supposée « indépendance » de la BCE, qui s’apparente à un coup d’Etat, discrédite l’ensemble de la construction européenne laquelle n’a plus rien à voir avec un processus démocratique. Au risque d’un rejet massif de l’Union européenne par les citoyens – qui a déjà commencé en Allemagne et ailleurs – que l’on va plonger dans une paupérisation accélérée, dans un contexte de chômage de masse et de cassure de la protection sociale, pour tenter de sauver un mécanisme monétaire dépassé ! On a déjà fait des révolutions pour moins que cela… Sans parler de l’avancée vers le « gouvernement économique » (c’est-à-dire le Super Etat) européen que les dirigeants vont accélérer pour imposer tous les interdits qu’ils vont maintenant mettre en place en complément de leur Plan, alors que l’Union européenne était supposée constituer une association d’Etats-nations souverains.

Le gâchis est donc complet. L’euro actuel n’y résistera pas. On reviendra rapidement aux monnaies nationales ou bien on ira à la scission de l’euro actuel en deux euros (l’un pour les pays du nord et l’autre pour les pays du sud), à moins que l’Allemagne abandonne elle-même la monnaie unique européenne. En attendant, si l’euro/dollar casse son support vers 1,2150 il s’effondrera vers 1,07 voire plus bas, les actions européennes continueront de chuter puisque tout cela se conjugue avec un krach boursier mondial qui vient de commencer et les pays du « Club Med », dont la note sera abaissée par les agences de notation, soit feront défaut dans la panique, soit verront certaines de leurs banques faire faillite, à moins que les deux processus se réalisent ensemble. La contagion entre les systèmes bancaires ne conduira pas seulement à la faillite de banques au sud de l’euroland mais aussi au nord, voire aux USA et en Asie. Quant au dollar, étant donné qu’il ne monte que par défaut en sa qualité de monnaie de réserve mondiale et non pas parce qu’il offre de meilleures perspectives, cette crise monétaire ne pourra que bénéficier à l’or, la seule valeur refuge par temps troublés.

La conclusion à tirer de tout cela est que la reprise économique ne pourra venir que d’un retour à la confiance envers un Système monétaire international assaini. Ce qui implique que les dirigeants politiques se saisissent d’urgence de cette question au plan international pour y apporter une réponse équilibrée, en cessant de manipuler les monnaies pour les gager une fois pour toutes sur l’étalon le plus stable possible en valeur (c’est-à-dire l’or), reconnu mondialement, dans lequel elles seraient librement convertibles. Si les pouvoirs publics ne vont pas dans ce sens, ce sera le marché qui finira par le leur imposer. Mais il faudra d’abord en passer par la destruction successive de toutes les monnaies fiduciaires de papier, avec le cortège de drames inutiles que cela signifiera !

Commentaire (jmrt):
Je verrais bien la naissance de deux euros (faible et fort) mais sa disparition pure et simple me semble peu crédible à court terme. Evidemment, il ne faudrait qu’Angela abandonne la monnaie unique sinon …..

Il y a selon moi, un autre motif de perte de confiance des marchés financiers: c'est le signal que donne ce plan de sauvetage aux pays dont les finances publiques sont mal gérées! Les Etats Membres dont les budgets sont "solides" se disent contraints de venir en aide aux plus endettés et de ce fait, ils se placent eux-mêmes face à un dilemme pervers: laisser les pays endettés être attaqués et donc voir l'euro affaibli ou agir et s'endetter avec le risque d'être à leur tour dans une situation terrible.
C'est ce que j'appellerais la nouvelle loi de Gresham lorsqu'il n'existe qu'une monnaie: au lieu que la mauvaise monnaie chasse la bonne, c'est la mauvaise gestion publique qui va chasser la bonne.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Gre ... de_Gresham

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 Sujet du message: La goulasch hongroise
MessagePosté: 06 Juin 2010, 13:19 
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La goulasch hongroise
BUDAPEST, 4 juin (Reuters + jmrt) – La Hongrie a ajouté son nom vendredi à la liste des pays jugés menacés d’un défaut sur leur dette, un porte-parole du Premier ministre ayant jugé minces les chances d’échapper à une crise comparable à celle subie par la Grèce même s’il a jugé qu’une telle issue serait évitée.
Le nouveau gouvernement hongrois, investi il y a moins d’une semaine, a promis de publier ce week-end ou en début de semaine prochaine les “ "vrais” " chiffres du budget 2010 puis de présenter un plan censé résoudre les difficultés économiques du pays.
Mais les marchés ont très mal réagi à l’évocation d’un risque de défaut, contribuant à un net repli des Bourses européennes et de Wall Street et à la baisse de l’euro, tombé en fin de journée sous le seuil de 1,20 dollar.
Le gouvernement de centre-droit issu des élections d’avril s’est engagé à encourager la croissance en réduisant la pression fiscale et en adoptant des mesures de soutien à l’activité économique.
Selon Peter Szijjarto, le gouvernement Gyurcsany (ancien gouvernement) a truqué les comptes publics.
“ "En Hongrie, le précédent gouvernement a falsifié des données. En Grèce aussi, ils ont falsifié des données. En Grèce, l’heure de vérité a sonné. En Hongrie, nous n’en sommes pas encore là” ", a dit le porte-parole.
Le précédent gouvernement avait reconquis la confiance des marchés financiers en affichant l’an dernier un déficit budgétaire ramené à 4% du produit intérieur brut (PIB), grâce à des coupes dans les dépenses publiques décidées dans la foulée de l’accord d’octobre 2008 avec le FMI et l’Union européenne.
Le forint a cédé plus de 2% face à l’euro après ces déclarations, tombant à son plus bas niveau depuis un an. Parallèlement, les swaps de défaut de crédit (CDS) hongrois affichaient un bond de 100 points de base, à 430 pdb et les rendements obligataires augmentaient de 40 à 70 pdb.
Le nouveau gouvernement a répété à plusieurs reprises ces derniers jours que le déficit budgétaire 2010 pourrait être bien supérieur à l’objectif de 3,8% du PIB conclu avec le FMI et l’UE, en incriminant les “ "squelettes” " laissés dans les placards par l’administration sortante.
Alors que la Commission européenne avait appelé jeudi Budapest à accélérer la réduction du déficit, la banque centrale hongroise a publié vendredi un communiqué soulignant la nette amélioration des grands équilibres économiques du pays et confirmant tabler sur un déficit à 4,5% du PIB sur la base des tendances actuelles.
Les analystes, eux, tablent sur un chiffre de 5%.
Le gouvernement joue un jeu très dangereux avec la confiance des investisseurs. Il pourrait être tenté d’évoquer des risques de défaut pour préparer le terrain, au niveau local, à un éventuel durcissement de la politique budgétaire et à une poursuite de l’austérité, mais cela ne passe pas bien auprès des investisseurs.

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 Sujet du message: G20 (sur 20) Rien à dire
MessagePosté: 06 Juin 2010, 23:38 
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G20 (sur 20) Rien à dire.

"La reprise de l'économie mondiale se poursuit plus rapidement que ce qui avait été anticipé, bien qu'à des rythmes différents selon les pays et les régions", souligne le communiqué final de cette réunion qui préparait le sommet du G20 de Toronto, les 26 et 27 juin prochains.
"Les récents événements soulignent l'importance d'avoir des finances publiques viables et la nécessité pour nos pays de mettre en place des mesures crédibles en faveur de la croissance et d'assurer une durabilité budgétaire en fonction des circonstances nationales", précise le G20 sans faire explicitement référence toutefois aux problèmes de la zone euro.

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 Sujet du message: UE gouvernance economique
MessagePosté: 08 Juin 2010, 01:38 
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Lundi 07/06/2010
Dans le cadre du groupe de travail sur la gouvernance économique présidé par Herman Van Rompuy, les ministres européens devaient se mettre d'accord sur le durcissement des règles budgétaires de l'Union européenne.

Dans un communiqué, les pays de la zone euro ont indiqué que "les ministres (avaient) décidé de plusieurs mesures pour assurer la meilleure qualité et note de crédit possible aux instruments de dette émis par le Fonds européen de stabilité financière (FESF)".

Les ministres (à Vingt-Sept cette fois) devaient s'entendre sur les grandes lignes d'une refonte du pacte de stabilité et de croissance ainsi que de l'élargissement de la surveillance macroéconomique aux questions de compétitivité.
"Ce qui est nécessaire, ce sont des sanctions progressives et qui puissent s'appliquer facilement (...) Elles peuvent être financières et non financières, dans le cadre du volet préventif du pacte ou de son volet répressif", a expliqué une source diplomatique participant à la préparation de la réunion.
"Il faut des outils de compétitivité qui aillent au-delà des mécanismes actuels, avec une batterie d'indicateurs, une véritable analyse économique (...) Au delà du rôle que peut jouer la Commission européenne, il faut aussi que les Etats membres s'approprient la réforme", a encore dit cette source.

Selon d'autres sources diplomatiques au sein de la zone euro, la question des sanctions précoces et du contrôle budgétaire préalable par les pairs font désormais l'objet d'un large consensus après un premier accueil glacial.

La création d'un gouvernement économique de la zone euro attendra quant à elle le sommet européen du 17 juin.

Le dîner de travail franco-allemand entre le président Nicolas Sarkozy et la chancelière Angela Merkel, où ce dossier devait être abordé, a d'ailleurs été reporté au 14 juin.
La chancelière allemande est restée à Berlin pour annoncer un plan de réduction des dépenses et de relèvement de certaines taxes qui doit permettre de ramener d'ici 2013 le déficit public sous la barre de 3% du PIB fixée par le pacte de stabilité.
En tout, quelque 80 milliards d'euros devraient être économisés d'ici 2014.

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 Sujet du message: UE Taxe
MessagePosté: 12 Juin 2010, 11:33 
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Les dirigeants des pays de l'UE comptent apporter leur soutien la semaine prochaine à une taxe purement européenne sur les banques pour s'assurer qu'elles contribuent à payer la facture de la crise, selon un projet de document dont l'AFP a eu copie ce jour.

commentaire : il n'est pas précisé si la taxe pourra être reportée sur la clientèle. Donc, dans le doute et sauf notification contraire, c'est le client qui paye. (= nouvel impôt)

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 Sujet du message: Re: UE Taxe
MessagePosté: 12 Juin 2010, 11:47 
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jmrt a écrit:
Les dirigeants des pays de l'UE comptent apporter leur soutien la semaine prochaine à une taxe purement européenne sur les banques pour s'assurer qu'elles contribuent à payer la facture de la crise, selon un projet de document dont l'AFP a eu copie ce jour.

commentaire : il n'est pas précisé si la taxe pourra être reportée sur la clientèle. Donc, dans le doute et sauf notification contraire, c'est le client qui paye. (= nouvel impôt)

J'avais publié un reportage dans lequel un économiste disait que c'était se mordre la queue que de taxer les banques car les banques sont les institutions qui prêtent aux états. Aussi, augmenter les taxes des banques, c'est augmenter son taux d'emprunt indirectement, ou s'en prendre aux clients particuliers, ce qui affecte la consommation et revient au même résultat.

mais impossible de remettre la main dessus.

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 Sujet du message: Re: UE gouvernance economique
MessagePosté: 21 Juin 2010, 15:18 
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Conférence de presse lors du Conseil européen de Bruxelles:
Citation:
Mesdames et Messieurs,

Avec votre autorisation, je ferai une brève conférence de presse parce que nous sommes en retard, merci de votre collaboration et, par ailleurs, demain je suis à Londres, après-demain à Saint-Pétersbourg, si je pouvais rentrer à Paris où d'autres dossiers m'attendent, je n'y verrais que des avantages.

Ce Conseil européen est un Conseil européen d'étape où nous avons discuté d'un certain nombre de sujets.

Le premier sujet qui avance bien, c'est la volonté de l'ensemble du Conseil de se doter d'une taxe sur les banques, ce sera visé expressément dans le texte.

Deuxièmement, et encore plus important, les membres européens du Conseil proposeront au G20 l'instauration d'une taxe sur les transactions financières quel qu'en soit le principe. Nous voulons faire avancer ces deux dossiers.

Troisièmement, nous nous sommes tous engagés pour que soient menées de front les décisions destinées à renforcer la stabilité financière et, en même temps, les décisions destinées à augmenter la capacité de croissance en Europe. Et, à l'heure du déjeuner, cet après-midi, nous avons parlé assez en détail du groupe de travail mené par M. VAN ROMPUY. Les choses avancent.

Il y a un assez grand consensus sur la nécessité de renforcer le pacte de stabilité, assez grand consensus sur la nécessité de renforcer les sanctions pour ceux qui, préventivement ou postérieurement, ne respecteraient pas leurs engagements. Il y a un assez grand consensus, au fond, pour réduire les écarts de compétitivité entre les différentes économies européennes.

On a eu une discussion assez approfondie sur tous ces sujets. Progresse également l'idée que toutes ces questions de compétitivité ne peuvent pas être de la seule compétence des ministres des Finances puisque, par exemple, la politique sociale ou la politique universitaire ne sont pas dans le portefeuille des seuls ministres des Finances. Et donc l'idée que le Conseil de gouvernement des 27 puisse définir une stratégie économique, c'est une idée qui progresse bien.

Conférence complète: http://www.elysee.fr/president/les-actualites/conferences-de-presse/2010/conference-de-presse-lors-du-conseil-europeen-de.9165.html

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 Sujet du message: Stress tests europeens
MessagePosté: 06 Juil 2010, 00:44 
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Les « stress tests » européens

Je ne crois pas à la valeur des stress test réalisés sur les banques parce que ces tests sont tronqués. C'est que j'écrivais lors du live de ce jour.

Une chose est sûre: quel que soit le scénario finalement retenu sur le continent européen, celui-ci ne prévoira pas la possibilité de faillite d’un pays, a indiqué un diplomate (diplomate européen jmrt)
Le jeudi 17 juin 2010, reuters

Commentaire:
En clair l'exposition des banques à la dette souveraine des états est tout simplement gommée.
Si cela est vérifié lors de la publication des résultats alors, de mon point de vue, les tests sont incomplets et tronqués. Si on veut la transparence et qu'aucun problème n'est possible pourquoi ne pas prévoir l'exposition des banques à la faillite d'un état qu'elle finance.(??)
Pour mémoire, en 2007, toutes les banques passaient les stress tests haut la main.

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