Bilan mensuel - mai 2012
Publié : 01 juin 2012, 20:47
Mais jusqu’où ira-t-on ?
La Bourse de Paris a réussi in extremis à terminer jeudi au dessus des 3.000 points, mais le bilan sur le mois de mai reste largement négatif dans un marché dominé par les craintes sur l'Espagne et déçu des statistiques économiques américaines et chinoises.
Sur l'ensemble du moi de mai, le bilan reste largement négatif avec une perte de 6%. Côté analyse technique, la sortie du CAC de son triangle ascendant comme annoncé dans le mail du mercredi 30 mai (voir document ci-joint) a également déclenché des ordres de ventes massifs sur l’indice parisien.
Dans les salles de marché, les gérants estiment que la situation est devenue totalement "irrationnelle".
Après la Grèce, l'Espagne est devenu le nouveau facteur inquiétant depuis le début de la semaine avec l'annonce de la déroute de la banque Bankia. Depuis l'incertitude s'est accrue sur les marchés actions, considérés comme des actifs risqués.
Les valeurs refuge sont en revanche très demandées. Pour preuve le rendement de l'obligation allemande (le Bund) qui évolue en sens inverse des prix, a atteint un record historique en passant sous la barre des 1,2%.
Pour mettre un terme à cette incertitude, les opérateurs attendent un geste politique fort et/ou une intervention de la Banque centrale européenne.
La situation en Europe pénalise les marchés et celle des Etats-Unis n'est guère plus réjouissante. Wall Street a également perdu du terrain en mai et notamment aujourd’hui suite à la publication de statistiques qui se sont avérées décevantes. La croissance économique a ralenti plus que prévu au premier trimestre, selon la deuxième estimation du PIB américain, et l'activité économique a fléchi dans la région de Chicago pour le troisième mois d'affilée en mai. Sur le front de l'emploi, les statistiques sont également décourageantes.
Les marchés asiatiques, notamment la Chine (avec une croissance qui décélère) se voient également touchés par la crise de la dette en Europe. Les valeurs minières et pétrolières sont à la peine, pénalisées par les sombres perspectives économiques.
Les actifs jugés risqués ont atteint des niveaux jamais vu depuis la crise des ‘subprimes’. Certaines valeurs ont même atteint des records historiques et cela risque d’empirer le 17 juin suite aux élections législatives grecques tant attendues et déterminantes pour l’avenir de la Grèce et de la zone euro.
Notons que mercredi 06 juin sera également une journée cruciale avec la publication du PIB européen et la publication des taux européens ainsi que la conférence de presse de la BCE (Banque Centrale Européenne)
Source : www.ad-wise.co
La Bourse de Paris a réussi in extremis à terminer jeudi au dessus des 3.000 points, mais le bilan sur le mois de mai reste largement négatif dans un marché dominé par les craintes sur l'Espagne et déçu des statistiques économiques américaines et chinoises.
Sur l'ensemble du moi de mai, le bilan reste largement négatif avec une perte de 6%. Côté analyse technique, la sortie du CAC de son triangle ascendant comme annoncé dans le mail du mercredi 30 mai (voir document ci-joint) a également déclenché des ordres de ventes massifs sur l’indice parisien.
Dans les salles de marché, les gérants estiment que la situation est devenue totalement "irrationnelle".
Après la Grèce, l'Espagne est devenu le nouveau facteur inquiétant depuis le début de la semaine avec l'annonce de la déroute de la banque Bankia. Depuis l'incertitude s'est accrue sur les marchés actions, considérés comme des actifs risqués.
Les valeurs refuge sont en revanche très demandées. Pour preuve le rendement de l'obligation allemande (le Bund) qui évolue en sens inverse des prix, a atteint un record historique en passant sous la barre des 1,2%.
Pour mettre un terme à cette incertitude, les opérateurs attendent un geste politique fort et/ou une intervention de la Banque centrale européenne.
La situation en Europe pénalise les marchés et celle des Etats-Unis n'est guère plus réjouissante. Wall Street a également perdu du terrain en mai et notamment aujourd’hui suite à la publication de statistiques qui se sont avérées décevantes. La croissance économique a ralenti plus que prévu au premier trimestre, selon la deuxième estimation du PIB américain, et l'activité économique a fléchi dans la région de Chicago pour le troisième mois d'affilée en mai. Sur le front de l'emploi, les statistiques sont également décourageantes.
Les marchés asiatiques, notamment la Chine (avec une croissance qui décélère) se voient également touchés par la crise de la dette en Europe. Les valeurs minières et pétrolières sont à la peine, pénalisées par les sombres perspectives économiques.
Les actifs jugés risqués ont atteint des niveaux jamais vu depuis la crise des ‘subprimes’. Certaines valeurs ont même atteint des records historiques et cela risque d’empirer le 17 juin suite aux élections législatives grecques tant attendues et déterminantes pour l’avenir de la Grèce et de la zone euro.
Notons que mercredi 06 juin sera également une journée cruciale avec la publication du PIB européen et la publication des taux européens ainsi que la conférence de presse de la BCE (Banque Centrale Européenne)
Source : www.ad-wise.co